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Chiffres clés

Une capacité cognitive en perte de vitesse ?

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Nous avons tous régulièrement la sensation de crouler sous un flux plus ou moins utile d’informations qui nous parviennent en simultané sur plusieurs écrans. Face à cette saturation de messages, notre capacité d’attention semblerait se réduire comme une peau de chagrin.

  • horloge
    2 h 22
    C’est le temps passé par jour et par utilisateur sur les réseaux sociaux (source :  Global Web Index 2018) sachant que les personnes connectées sont inscrites en moyenne sur 8,5 plateformes sociales. Avec autant de sources de contenus et la multiplication des sollicitations, l’attention se trouve inévitablement dispersée, morcelée. Une information à mettre  en perspective avec une autre étude, qui recommande de ne pas passer plus de  30 minutes par jour sur les réseaux sociaux au risque de subir un impact négatif  sur notre santé mentale. 
  • chiffre
    98 % d’internautes sont joignables sur un réseau social
    Être un internaute, c’est avant tout être un utilisateur des réseaux sociaux, comme le révèle l’étude de l’agence Global Web Index. Instagram compte 1 milliard de comptes actifs par mois, Tik Tok a été téléchargé plus de 2 milliards de fois depuis sa création. La présence des marques et des médias sur ces plate-formes est incontournable mais l’équilibre entre visibilité et contenu à forte valeur ajoutée reste délicat à préserver.
  • lettres
    188 millions de mails par minute
    188 millions de mails s’échangent en 60 secondes chrono tandis que les travailleurs passent en moyenne 3 h 20 par jour à les traiter. Cette connexion perpétuelle aurait-elle une incidence sur notre capacité d’attention et serait-elle responsable  de la diminution de notre productivité au travail ?

Sources :
Ludwig Hervé, "Limiter l’utilisation des réseaux sociaux à 30 minutes par jour permettrait de réduire les risques de dépression", Blog du Modérateur (19 novembre 2018) Adobe Consumer Email Survey Report 2017 (août 2017)

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Pour tout comprendre de la crise de l’attention, regardez l’explication du neuroscientifique Albert Moukheiber

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